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 Bienvenue 
Bonjour
J'avais ouvert les inscriptions du 27 juil 2016 au 5 sept.2016 mais sans succès, donc je le referme.


QUE DIEU VOUS GARDE
SOL


 Pareil à l'aigle qui éveille sa couvée, Voltige sur ses petits, Déploie ses ailes, les prend, Les porte sur ses plumes. Deuteronome 32 : 11
       (  Ce qui est triste c'est la publicité complètement indépendante de ma volonté.   )        
  


Ce n'est pas parce que j'ai posé un lien ou un ou des videos sur un article, que j'approuve tout le site ou tout les dire du site en question ou du predicateur, je vous demande et j'insiste faites Attention.

Un des critères aussi que je trouve important c'est a l'amour qu'ils ont entre eux, qu'on reconnaîtra les vrais des faux !

Actes 17:11 dit:


Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique, car ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et examinaient les Écritures chaque jour pour voir si ce qu’on leur disait était exact.

 

EXAMINEZ TOUTES CHOSES; RETENEZ CE QUI EST BON


"Si vous désirez prendre un article ou un message faites le mais n'oublier pas de marquer la source, et si c'est un de mes poèmes ou méditations, posez également la source de mon site et mon nom."

  
 
 
J'ai été absente du 12 au 29 aout 2017 
 
 
 
Quand Dieu vous appelle

 
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slge
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Messages: 596
Localisation: belgique

MessagePosté le: Jeu 1 Juin - 10:15 (2017)    Sujet du message: Quand Dieu vous appelle Répondre en citant

Quand Dieu appelle... 





Exode 3 : 1-12 Peut-on encore espérer quelque chose de neuf quand on a quatre-vingts ans ? Quand on a passé quarante ans dans le même métier, et avec la même femme, et avec les mêmes beaux-parents ? Moïse a été élevé comme un prince en Égypte. Puis sa vie a basculé, il a dû s’enfuir. Cela fait quarante ans qu’il s’occupe d’un troupeau de moutons et de chèvres. Quarante ans qu’il est réfugié en Madian, étranger, apatride, sans avenir possible. Il rêvait d’utiliser son éducation pour améliorer le sort de son peuple : ce rêve est parti dans les sables. Tous les jours se ressemblent, rythmés par le bêlement des troupeaux, par la recherche de pâturages, par la nécessité de faire boire les animaux, de trouver des points d’eau, même dans le désert. Une fois par an, c’est la période des naissances. Un agnelage difficile à surveiller. Un chevreau orphelin à nourrir. Une fois par an, c’est la tonte des moutons. Une vie de paysan, qui peut être source d’une très grande satisfaction, mais qui jamais ne changera. Jamais. Sauf qu’il y a Dieu. Un Dieu qui surprend D’abord ce buisson qui prend feu. Dans certains pays très secs certaines plantes peuvent prendre feu spontanément. Mais ce qui est étonnant pour Moïse, c’est que le buisson qu’il voit ne brûle pas. Il y a des flammes, mais le buisson reste intact. Cela mérite un détour. Puis la voix qui émane du buisson. La voix de Dieu. Il n’y a pas beaucoup de personnes qui l’ont entendue, physiquement, comme Moïse ce jour-là. Il y a pas mal de gens qui ont cru l’entendre. Mais l’entendre vraiment, c’est autre chose. Et puis il y a le message que Dieu lui adresse : Dieu vient délivrer les Israélites de leur condition d’esclaves ; il va les conduire dans un nouveau pays, un pays d’abondance ; et il envoie Moïse en Égypte pour réaliser tout cela. A la place de Moïse, je me serais demandé si je n’avais pas la berlue. Des voix, des hallucinations, cela arrive dans certains états mentaux altérés. Mais ici, il ne s’agit pas de quelque chose que Moïse rumine de façon obsessionnelle. Il ne s’agit pas d’un personnage fragile à qui on hésiterait de confier quoi que ce soit. C’est un homme stable, un homme mûr, destiné à de grandes responsabilités en Égypte et tout à fait capable de manager seul son troupeau. Un homme qui a la tête sur les épaules, qui sera l’un des plus grands chefs d’état de l’histoire. Il est surpris par ce qu’il voit et entend. Il ne sera même pas d’accord avec ce qu’il entend. Ce n’est pas une hallucination. Il est surpris par Dieu. Il n’y a pas beaucoup de place dans nos vies pour que nous soyons surpris par Dieu, ou bien ? Nous avons un cadre de vie bien stable et bien rempli. Nous connaissons la Bible. Et puis, entre nous et le Seigneur, c’est peut-être une longue histoire. Comme entre certains couples de longue date, les vraies surprises sont rares. Avec Dieu, c’est peut-être un peu pareil. Il n’y a pas de mal à ça : la complicité de certains vieux couples, c’est délicieux, c’est profond ! Et pourtant : avoir ce genre de complicité avec Dieu – avec le Créateur, avec le Maître ! – tout savoir de lui au point de savoir à Reproduction uniquement à usage privé. Merci 2 l’avance ce qu’il va faire, ce qu’il va dire… ce n’est pas possible. Dieu est Dieu, et moi, je suis de la terre. Au détour d’un buisson du désert, Dieu peut me surprendre. Cela vous est peut-être arrivé. Une lecture biblique qui vous a arraché des larmes. Une prédication qui vous a stoppé net. Un événement, une proposition, une rencontre, que sais-je ? Un Dieu qui se révèle Comment Dieu se révèle-t-il à Moïse ? D’abord, il appelle Moïse à s’approcher, mais pas de trop près. Comme auprès d’un grand feu. Moïse enlève ses sandales, car il est sur une terre sainte, une terre qui est trop proche de Dieu. Il se cache même le visage. Ce n’est pas le moment de bomber le torse. Depuis que l’on a quitté Moyen Age, on n’a plus l’habitude de mettre le genou à terre. Depuis trente ou quarante ans plus personne n’a de chapeau à tirer. Comment faudrait-il exprimer le sentiment de la grandeur et de la sainteté de Dieu ? En baissant la tête ? En se mettant au garde-à-vous ? En se jetant par terre ? Au XXIe siècle, nous n’avons plus les gestes pour le dire. Mais intérieurement, au moins, cultivons le respect dans notre relation avec Dieu. Il est saint. Si Dieu te demande de faire quelque chose qui contredit la sainteté, ce n’est pas Dieu qui te le demande. Si tu as une bonne conscience tout en résistant à Dieu, ta conscience n’est pas bonne. Il est saint, le Seigneur. On se courbe. Il y a un deuxième volet à cette révélation de Dieu : « Je suis le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. » Cela devait être profondément rassurant pour Moïse. Lui, l'Égyptien qui n’en est pas un. Lui, le réfugié, qui n’est pas chez lui au pays de Madian. Dieu le rattache à ses racines, à son histoire. Il surprend, mais pas tant que ça. Il rappelle à Moïse qu’il a un passé, et que Dieu fait partie de ce passé. Ce n’est pas un passé qui vous enferme dans un carcan. C’est un passé qui vous donne un sentiment d’identité, un sentiment de continuité. Parfois, quand on cherche à connaître la volonté de Dieu, quand on cherche à discerner sa voix, il est utile de repasser en mémoire ce que Dieu a fait dans notre vie jusque là. Cela n’empêche pas la nouveauté – Moïse sera appelé à une grande nouveauté – mais pouvoir discerner comment la main invisible de Dieu nous a conduits jusqu’à présent peut aider à voir quel est le pas suivant. Avec Moïse, il y a encore plus. Abraham, Isaac et Jacob : il connaissait leur histoire grâce à ses parents. Il l’a peut-être même écrite pendant son exil forcé en Madian, sans savoir qu’un jour nous appellerions son livre la Genèse. Il connaissait Abraham, Isaac et Jacob : il connaissait donc la fidélité de Dieu envers eux et les promesses que Dieu leur a faites. Le Dieu qui se révèle à lui n’est pas différent du Dieu de ses pères. Cela aussi peut nous aider. Le Dieu qui se révèle à nous est le Dieu de nos ancêtres spirituels, c’est le Dieu de la Bible. S’il se présente autrement, ce n’est peut-être pas le vrai Dieu. Mais si c’est le même, il sera fidèle envers nous comme il a été fidèle envers nos pères. Pour le chrétien, un nouveau départ, un nouveau défi, un changement radical s’inscrit toujours dans une continuité, à cause de la fidélité de Dieu. Un appel exigeant « Va donc maintenant : je t’envoie vers le pharaon, pour que tu fasses sortir d'Égypte les Israélites, Reproduction uniquement à usage privé. Merci 3 mon peuple. » Il y a de la continuité dans les plans de Dieu. Cette sortie d'Égypte, il l’avait annoncée à Abraham. Il y a une sorte de continuité pour Moïse aussi : quarante ans plus tôt, il avait essayé déjà de protéger son peuple. Mais c’est quand même un appel terrifiant. Je ne pense pas que Moïse était complètement déphasé par rapport à ce qui se passait en Égypte. Il a pu avoir des nouvelles de temps en temps grâce à son frère. Mais là, il est au pied du mur. Dieu lui demande d’affronter le roi le plus puissant de l’époque et de prendre la tête d’un peuple tribal qu’il ne le connaît ni d'Ève ni d’Adam. Dieu lui demande de conduire ce peuple à travers le désert jusqu’à la terre promise. Pour un troupeau de moutons, ça va. Mais pour une nation entière ? Un appel terrifiant. D’ores et déjà nous pouvons dire ceci : Dieu a le droit de nous appeler à faire des choix difficiles. L’appel à la conversion est comme cela. L’appel à la sainteté, l’appel à prendre une responsabilité, l’appel aussi à laisser tomber quelque chose pour servir Dieu d’une autre façon. Dans l’un de nos cantiques nous disons: « Dieu tout-puissant, Roi serviteur, tu nous appelles tous à te suivre et à t’offrir nos corps en sacrifice. » C’est bien de cela qu’il s’agit. Comme au temps où Jésus a appelé les disciples, les uns au bord du lac, un autre assis à son bureau. Qui suis-je ? L’appel de Dieu ouvre des perspectives de nouveauté. Et nous pourrions imaginer un Moïse enthousiaste : « C’est formidable, merci, Seigneur ! Enfin les Israélites vont être libres... et c’est moi qui aurai l’immense privilège de les conduire ! » Certains envisagent peut-être de servir Dieu dans cet esprit-là : être sur le devant de la scène, combler une soif de reconnaissance, compenser un échec. Moïse a une réaction plus authentique et plus juste, dans un sens : il ne veut pas y aller ! Il met en avant quatre problèmes - auxquels Dieu apportera une réponse - et il refuse poliment. Il n’a pas envie d’être le grand libérateur. Il n'en veut ni les risques ni la gloire. Il avance de bonnes raisons pour ne pas obéir à Dieu. « Qui suis-je ? » C’est un sentiment d’infériorité qui s'exprime, comme pour dire : « Je ne suis rien. » Ce sentiment résume tout le reste. « Que répondrai-je aux Israélites ? » C’est le manque de connaissance ou de préparation. « Et s’ils ne m’écoutent pas ? » C’est la crainte du risque, le doute sur l’ensemble du projet. « Je n’ai pas la parole facile » : c’est peut-être un handicap spécifique, comme le bégaiement, ou tout simplement la difficulté à communiquer. Quatre raisons pour dire à Dieu qu’il n’a pas fait le bon choix. Et à chacune de ces raisons Dieu apporte une réponse. Tu as un sentiment d’infériorité ? Mais moi, je serai avec toi ! Tu ne sais pas expliquer qui je suis ? Mais je suis l'Éternel, le Dieu de tes ancêtres, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Tu crains d’être rejeté ? Je te donnerai trois signes miraculeux à accomplir. Tu ne sais pas parler ? Mais je serai avec ta bouche, je t’enseignerai ce qu’il faudra dire. Moïse ne voulait sans doute pas que Dieu réponde à ses objections. Alors il avance une cinquième raison : « Seigneur, envoie qui tu voudras. » Une manière très polie de dire : « Ne m’envoie pas moi, envoie quelqu’un d’autre. » Il aurait dû le dire avant, car c'est le fond de sa pensée dès le début. Reproduction uniquement à usage privé. Merci 4 En serait-il ainsi pour nous aussi ? De bonnes raisons qui cachent la raison fondamentale : « Je n’ai pas envie de faire la volonté de Dieu. Cela me dérange trop. » Heureusement, Dieu sait faire face à notre mauvaise volonté. Il répond aux objections de Moïse d’une manière pratique, presque technique. Tu ne sais pas bien t’exprimer ? Je te donne ton frère Aaron comme porte-parole. Tu crains de ne pas pouvoir convaincre ton propre peuple ? Trois signes miraculeux sont à ta disposition. Il ne faut pas mépriser ce genre de réponse pratique. Elle peut nous aider, nous aussi, à franchir certains pas. Tu n’as pas une bonne voix ? On te donne un micro. Tu ne peux pas laisser les enfants ? On te trouvera un baby-sitter. Le samedi tu n’es pas libre ? On fera ça vendredi soir. Le problème est que ces réponses ne seront pas d’une grande utilité si nous nous cachons derrière nos objections pratiques pour ne pas dire oui. Je suis Moïse dit : « Qui suis-je ? » Et il se cache. Dieu lui répond : « Je suis ». Et il se révèle. Il se révèle comme « celui qui est », comme le roc sur lequel on peut construire sa vie. Il se révèle comme « le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob », le Dieu des promesses tenues dans l’histoire, un Dieu proche des humains, qui fait alliance avec nous, un Dieu qui fait grâce. Dieu répond à Moïse sur le fond. Les réponses pratiques sont utiles. Mais la vraie réponse, c’est quand quelqu’un nous dit : « Je serai avec toi. » Ce qui va emporter toutes nos résistances, ce qui va nous motiver, ce qui va vaincre notre mauvaise foi, c’est de savoir que Dieu est là. La réponse de Dieu n’est pas un contre-raisonnement, mais une présence. C’est ce que veulent nos enfants quand ils viennent nous poser une question. Expliquer tout en continuant à regarder la télévision n’est pas assez. Il faut expliquer en se mettant à côté de l’enfant, car ce qu’il demande, c’est notre présence. Et, souvent, nous ne savons pas la donner. Heureusement, Dieu est plus fin et plus généreux que nous ! « Je serai avec toi », dit-il. Cela rappelle la promesse du Seigneur Jésus : « Le Père vous enverra l’Esprit Saint, qui sera toujours avec vous. » Quand vous vous lancerez dans une mission impossible, je serai avec vous tous les jours, tant qu’il vous restera des pays à évangéliser, tant qu’il vous restera de jours avant mon retour. Moïse dit : « Qui suis-je ? » Et il se cache. Dieu dit : « Je suis ». Et il se révèle. Comme un Dieu de vraie présence. Qu’avons-nous besoin de plus ? 

Gordon Margery, octobre 2007 
_________________
SOLANGE

Le pain ne nourrit pas. Ce qui en lui nourrit, c’est le Verbe de Dieu, c’est la Vie, c’est l’Esprit. (Angelus Silesius)


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MessagePosté le: Jeu 1 Juin - 10:15 (2017)    Sujet du message: Publicité

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